Connais-tu le hygge?

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Connais-tu le hygge?
Photo by Priscilla Du Preez 🇨🇦 / Unsplash

Quelle était la dernière fois où tu t’es vraiment amusé ? Où tu as simplement… joué ? Ri ? Souri ?

Quelle était la dernière fois où tu t’es ressourcé ? Où tu n’as pensé à… RIEN ! Où tu as perdu… ton temps ?? Où tu as dégusté un bon thé ? Tranquillement…

Je ne te parle pas de t’étourdir… de regarder un film pour oublier… de perdre ton temps sur les réseaux sociaux… Non.

Je te parle de regarder un oiseau et d’être attentif à son chant. D’écouter ronronner ton chat. D’être dans la lune en regardant dehors.

D’aller faire une promenade juste pour prendre l’air. De voir des amis juste pour parler... de rien. D’apprécier le temps qui passe, tout simplement.

L’intensité des milieux sectaires fait en sorte que les enfants oubliés ont souvent crainte de perdre leur temps, de relaxer, de ne faire… rien. On peut quand même dire que la société a aussi son intensité, il y a beaucoup de « il faut », probablement trop.

Le « hygge » (prononcer hu-gueu) est un concept scandinave qui renvoie au bien-être, à ce qui nous fait du bien. C’est une philosophie populaire qui met de l’importance sur le réconfort, des moments agréables, la simplicité qui fait du bien. Le hygge ne signifie pas la même chose pour tous : chez les uns, c’est le confort de leur appartement qui est important (chandelles, couvertures confortables, éclairage tamisé…), chez les autres, ce sont les rencontres autour d’un bon repas. Peu importe la façon dont cela s’exprime, il s’agit d’essayer de trouver des moyens pour simplement être bien, même si c’est pour un court moment.

L’été est maintenant commencé. Alors, plutôt que de te souhaiter « bonnes vacances », je vais plutôt te souhaiter de prendre un temps, ne serait-ce qu’une minute, juste pour toi. Un temps sans obligation aucune. Un temps où tu mets tes traumatismes au repos, où tu mets ton lourd passé entre parenthèses, un temps où tu respires à pleins poumons le moment présent. Ce n’est pas facile, mais c’est possible.

Une minute seulement… À respirer ton air à toi. Celui qui te fait du bien.

Tu en arriveras peut-être à prendre l’habitude de prendre des moments pour toi régulièrement : une fois par mois, une fois par semaine. Ensuite, dix minutes, une heure.

Un temps où tu ajustes le temps à ta manière. À ce que ce tu as envie de faire. Un temps où tu choisis ton bien-être. Un temps réservé. Bloqué dans ton agenda.

Alors voilà. C’est ce que je te souhaite avant de prendre… mes vacances !

Mettre les sous-titres en français au besoin

Have you heard of hygge?

When was the last time you really had fun? When did you just… play? Laugh? Smile?

When was the last time you recharged? When did you think of… NOTHING! When did you just… waste your time?? When did you savor a good cup of tea? Quietly…

I’m not talking about numbing yourself… watching a movie to forget… wasting your time on social media… No.

I’m talking about watching a bird and listening to its song. Listening to your cat purr. Daydreaming while looking out the window.

Going for a walk just to get some fresh air. To see friends just to talk… about nothing. To simply appreciate the passing of time.

The intensity of cult environments means that the forgotten children are often afraid of wasting time, of relaxing, of doing… nothing. Still, it’s fair to say that society has its own intensity too; there are a lot of “musts”—probably too many.

Hygge (pronounced hu-gueu) is a Scandinavian concept that refers to well-being— to what makes us feel good. It’s a popular philosophy that emphasizes comfort, pleasant moments, and the simplicity that brings joy. Hygge doesn’t mean the same thing to everyone: for some, it’s the comfort of their home that matters (candles, cozy blankets, soft lighting…), while for others, it’s getting together over a good meal. No matter how it’s expressed, it’s about trying to find ways to simply feel good, even if only for a short while.

Summer has now begun. So, rather than wishing you “happy holidays,” I’ll instead wish you a moment—even if it’s just one minute—just for yourself. A moment free of any obligations. A moment when you set your traumas aside, when you put your heavy past on hold, a moment when you breathe deeply into the present. It’s not easy, but it’s possible.

Just one minute… To breathe in your own air. The kind that makes you feel good.

You might even get into the habit of taking time for yourself regularly: once a month, once a week. Then, ten minutes, an hour.

A time when you tailor your schedule to suit you. To what you feel like doing. A time when you prioritize your well-being. A time set aside. Blocked off in your calendar.

So there you have it. That’s what I wish for you before I head off on… my vacation!